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J'ai passé des heures suite a votre départ, j'ai relu nos cahier d'école, j'ai regarder les photos, j'ai encores quelques souvenirs, j'ai essayer d'écrir un texte, j'y est passé des heures, de longues heures, mais les larmes ont tout éffacées, pas un matin ou je me lève sans penser a vous, mais les mots ne suffisent pas, ça fait si mal de dire Je t'aime de si loin, j'ai refais ma vie, mais c'est pas la même, et j'y retrourne souvent a cet endroit que vous m'avez apris a aimer, cette étendu ou on faisait mille et un projets, quand a l'hirizon je vois "chez vous" heureusement que le vent est la pour sécher mes larmes, pour que personne ne voit combien je souffre, jamais j'en parle de cette douleur, parce que personne ne comprend l'importance que je vous portes, personnes n'a tant d'image de vous qui tourne et font des vagues qu'au plus profond de moi, quand je pense a vous dans mes lointains souvenirs et depuis que vous êtes partis j'ai cette envie de hurler que je vous aime, mais a qui, vers ou, face a cette petite mer qui nous éloigne, c'est trop dure d'écrir encore et encore, mais si facile de pleurer, depuis six ans que vous n'êtes plus là, j'en aurais fait un océan, mais je reste forte. Dîtes moi qu'un jour on l'aura ce putain de Rafio. Dites moi simplement qu'il nous reste la vie entiere pour ratraper le temps.
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